LE TEMPS PRESSE !


Prendre conscience du temps qui presse, c’est aussi se laisser interroger par ce qui vaut vraiment la peine d’être vécu. Les Ninivites n’ont que quarante jours pour quitter leur péché, et sortir de leur mesquinerie ! En quoi dois-je moi-même m’amender ? Qu’ai-je fait de ma vie ? En quoi devrais-je me convertir, comme chrétien, pour mieux correspondre à la volonté de Dieu, sans tarder ?

Car comme nous le rappelle l’apôtre Paul, ce monde tel que nous le voyons, nous file sans cesse entre les doigts ! Comme du sable. L’homme lui-même est semblable à un souffle, « ses jours sont comme une ombre qui passe » (Ps.144, 4). Voilà pourquoi le chrétien est l’homme du discernement. Discerner ce qui est utile pour s’y attacher, et ce qui est futile pour s’en détacher ! Savoir relativiser l’importance accordée aux biens de ce monde qui s’évanouit, et s’engager résolument pour le royaume de Dieu qui ne passera jamais.

L’évangile souligne ainsi la radicalité et la rapidité de la réponse que les disciples réservent à l’appel de Jésus : Simon et André s’arrêtent aussitôt de jeter les filets dans la mer ; Jacques et Jean abandonnent leur père et leur barque. Leur métier, malgré sa beauté et la passion qu’il suscite, ne fait pas le poids face à la joie de suivre et de servir Celui qui les appelle. En Jésus, les disciples ont trouvé leur voie, la raison même de leur vie et de leur existence. Ils ne le lâcheront plus. Il les voulait pour une mission plus exaltante : d’humbles pêcheurs de Galilée, il fit d’eux des « pêcheurs d’hommes » dont le champ d’action s’étendrait désormais au monde entier.

Jésus, qui les embauche, est le maître de ce temps qui s’écoule, et tout ce qui doit être accompli le sera sans faute : ce monde doit être pêché, c’est-à-dire, sauvé. Chacun devra y prendre sa part, car notre temps à nous est absolument limité. Aussi faudra-t-il, grâce au secours de l’Esprit Saint – et c’est urgent – que nous convertissions notre regard porté sur les réalités d’ici-bas, pour n’y trouver désormais que de simples moyens mis à notre disposition en vue du ciel qui, seul, peut véritablement combler notre cœur.


Nestor BANDORA, prêtre




INFORMATIONS



Ciné -Débat    
Solidarité internationale


Le Secours Catholique aide les personnes en difficulté en France comme à l’international. Le vendredi 2 février 2018 de 20h à 22h au 170 rue d’Herblay à Taverny a lieu une soirée Ciné-Débat sur le thème :
Les réfugiés syriens au Liban . Entrée libre
Informations : christian.taillard@free.fr


PÈLERINAGE DIOCÉSAIN
À LOURDES


Pèlerins valides et familles, collégiens et lycéens, personnes âgées, malades ou handicapées, hospitaliers. Nous sommes tous invités à participer au pèlerinage de Lourdes du 16 au 21 avril 2018. Ensemble, écoutons Marie nous dire « Tout ce qu'il vous dira faites-le » (Jean 2, 5). Inscription dès aujourd'hui. Les Cinquièmes de TBB participeront à ce pèlerinage.
www.catholique95.fr/lourdes2018


ÉCOUTONS CE QUE NOUS DIT LE PAPE FRANÇOIS

"Chacun de nous, en tant qu'être humain, est en recherche : recherche de bonheur, recherche d'amour, d'une vie bonne et pleine. Dieu le Père nous a donné tout cela dans son Fils Jésus. Seule une rencontre personnelle avec Jésus génère un chemin de foi et de vie de disciple. Se construire une image de Dieu fondée sur le ouï-dire ne suffit pas : il faut aller à la recherche du Divin Maître et se rendre là où il habite. Cela signifie que nous sommes appelés à dépasser nos habitudes de rites devenus superficiels, en ravivant la rencontre avec Jésus dans la prière, dans la méditation de la Parole de Dieu et fréquemment dans les sacrements, pour être avec Lui et porter du fruit grâce à Lui. Chercher Jésus, rencontrer Jésus, suivre Jésus : voilà le chemin."


QUI SONT LES MARONITES ? avec Mgr GEMAYEL


A la fin de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, nous sommes invités à percevoir qu’unité et uniformité ne sont pas la même chose. En effet, non seulement il existe une grande diversité de chrétiens, mais il existe aussi une grande diversité de catholiques. Les Maronites en font partie. Nous recevrons Monseigneur Gemayel le jeudi 25 janvier à 20h30 à Notre-Dame-des-Champs. Évêque de la communauté maronite de France, il nous fera percevoir comment le catholicisme n’est pas monolithique mais pluriel dans l’expression d’une même foi. L’Église maronite, originaire du Liban, en est un très bel exemple.


LE MOT DU CURE

Dans les souhaits de début d’année que j’ai reçus, j’ai entendu le désir de mieux savoir ce qui se passait en EAP. Je reconnais qu’elle a un déficit de communication. Alors, pour essayer de bien commencer l’année, voici un petit aperçu de notre première rencontre de l’année.

Tout d’abord le bilan de Noël. Les messes de 17, 18 et 19h ont rassemblé environ 1200 personnes. La messe de 17h était une nouveauté, et c’est elle qui a attiré le plus d’enfants. Ce choix d’horaire convient, mais on se pose la question du lieu, car l’église de Beauchamp était trop petite. Les mamans des différents lieux se sont bien impliquées dans la préparation.

Toujours à propos de Noël, ne garder qu’une messe le matin est tout à fait suffisant. Cependant, pour ne léser personne, il nous semble bien de tourner : dans l’année liturgique, la messe du jour de Noël sera célébrée dans l’église qui aura la messe anticipée des grandes vacances.

Il nous semble nécessaire de continuer à valoriser le panier du frère. Ce fut une bonne expérience depuis la journée des pauvres, mais il ne faut pas les oublier.

La phase préparatoire à la remise en état des locaux de Notre-Dame-des-Champs touche à sa fin. Après le projet pastoral élaboré par l’EAP, un consultant a travaillé pour faire des propositions, qui ont été confrontées aux possibilités financières du groupement. Il reste encore quelques points à préciser avant de faire des propositions concrètes aux différents groupes et personnes impliquées.

Lors de la dernière EAP, nous avons aussi défini les horaires de la semaine sainte.


DENIER 2017

"Donnons à l’Église les moyens d'annoncer le Christ" 

 

"Votre don s’inscrit dans l’histoire. Il permet à l’Église de toujours être signe de l’amour de Dieu, quoi qu’il arrive. Le denier n’est pas un don comme les autres, il est une évidence à quiconque participe de près ou de loin à l’annonce de l’Évangile." 

+ Stanislas Lalanne
Évêque de Pontoise

 

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